Test : pourriez-vous devenir addict aux jeux vidéo ?

La semaine dernière, l’OMS s’attirait les foudres des joueurs mais aussi du SELL et du SNJV en France, en reconnaissant comme maladie “le trouble du jeu vidéo”. Cette semaine l’Organisation Mondiale de la Santé nous propose un test pour connaître notre risque d’addiction.

L’OMS prête à tout pour aider les gamers futurs potentiel addicts !
Des universitaires australiens, chinois et britanniques viennent de mettre en ligne le premier test conçu pour étudier les effets potentiels des jeux vidéo et du bien-être psychologique des joueurs.

Il vous faudra 20 minutes pour le compléter, mais attention c’est en anglais.

Vos réponses seront ensuite comparées aux critères retenus par l'OMS.
Vous obtiendrez ensuite un score sur 20, sans grand intérêt, mais aussi, et cela est nettement plus intéressant, un avis sur le type de joueur que vous êtes : social, compétitif, ou encore récréatif.

Présenté comme le plus grand test jamais réalisé, les résultats permettront aux chercheurs d'observer comment les facteurs socio-économiques et la personnalité de chaque type de joueurs contribuent à créer un terrain fertile, ou non, vers une addiction.

Vous pouvez passer le test dès maintenant et obtenir un retour instantané sur votre propre comportement de joueur et sur la comparaison de vos résultats avec ceux des autres participants.

C’est ici.

Les docteurs Christian Montag, Bruno Schivinski et Halley Pontes, invitent le plus grand nombre de gamers à participer.

Nous espérons que le plus grand nombre possible de joueurs indépendants soutiendront la présente étude, car l’un de nos objectifs est d’aborder le nombre réel de troubles du jeu dans la population de joueurs. Par conséquent, nous avons besoin d’un nombre élevé de participants pour en tirer des données les plus précises possibles.

Rappelons qu’à ce jour, aucune des études menées ne permet d’apporter de preuve tangible de l’existence de ce trouble tel que défini par l’OMS.

Les réponses que pourraient vous donner le test. ©Do I play too much videogame

Semble tout de même, être mis en cause, le manque de scrupules de certains développeurs à utiliser les leviers qui vont inscrire la dépendance au niveau neurobiologique (Lootbox, récompenses quotidiennes etc…). Notamment les jeux gratuits sur mobiles. Le risque serait alors, pour les jeunes cerveaux, d’installer un terrain favorisant des addictions futures à toute autre chose qu'au jeu vidéo.

Bref trop jouer à Candycrush pourrait faire de vous un cocaïnomane, un alcoolique ou un boulimique potentiel !